Bienvenue sur le site de l'ARAQ >>>

Association Régionale des
AQUARIOPHILES
de Québec C.P. 9574, Sainte-Foy, Québec (QC), G1V 4C2

Pour revenir au début de la page " Double Clic" avec la souris sur l'arrière plan.
Sommaire:

Le Mot du président
Section des Éleveurs
Aquariophile du mois
Petites Annonces


Articles:

Pterolebias longipinnis

Écho du libraire juin

Vu à la télé

Site du mois

Le Monde Aquatique
Juin / Juillet 2005 - vol 36


Pterolebias longipinnis

Le Monde Aquatique, Juin / Juillet 2005 - vol 36, p. XX.
Par ; Claude Laliberté, Le Monde Aquatique, juin 1984.
Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec.


Argentine et Brésil. Toutes les flaques d'eau calme y compris les fossés le long des routes, ce qui fait que les valeurs de pH, DH, température, etcetera varient beaucoup. C'est donc un poisson adaptable.
Ce sont de très beaux poissons au port de nageoires majestueux. S'ils ne sont pas aussi éclatants que certains Aphyosemions, leurs teintes pastel mauve, rouge sombre, et noir sont changeant selon l'angle de l'éclairage. On retrouve également à la grandeur du corps, des petites paillettes d'or. La caudale du mâle se prolonge de filaments traînants. Un beau mâle atteindra facilement trois pouces. La femelle est plus terne que le mâle mais elle n'est quand même pas dépourvue d'attraits contrairement à beaucoup d'autres femelles de killies.

Les Pterolebias sont des annuels typiques. Le couple s'enfonce complètement dans la tourbe pour pondre, il faut donc en prévoir une profondeur suffisante.
Ensuite il suffit de ramasser cette tourbe de la faire sécher jusqu'à ce qu'elle ait l'humidité du tabac frais puis de l'entreposer. Après six à sept mois, on la remet à l'eau et les alevins éclosent en quelques heures. Les alevins peuvent prendre des artémias comme première nourriture. Il est plus que probable que tous les oufs n'éclosent pas lors de cette première remise à l'eau surtout s'il y en a beaucoup. Il est donc conseillé de répéter le séchage et la mise en eau qui donnera une autre éclosion. Ce deuxième séchage est valable pour toutes les espèces véritablement annuelles dont les oufs ont différents stades de développement à atteindre avant d'éclore.
Ce sont des poissons très pacifiques quoique il arrive que le mâle soit brutal envers la femelle si le bac de ponte est trop petit. Il faut surveiller les autres poissons qui sont parfois irrésistiblement attirés par la longue caudale effilochée des mâles qui sont alors abimées.



Écho du libraire juin

Le Monde Aquatique, Juin / Juillet 2005 - vol 36, p. XX.
Par ; Isabelle Rhéaume et Nicolas Gagnon,
Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec.


Cichlid news, janvier 2005
On nous présente tout d’abord un poisson à grosses lèvres venant du Mexique, l’Amphilophus nourissati, the Big-lipped eartheater from Mexico».
Par la suite un article nous parle d’un groupe de poissons en provenance du lac Tanganyika, défini comme favori des cichlidophiles, les Julidochromis «Julidochromis for the home aquarium».
Les recherches touchant les poissons peuvent être longues et ardues, mais dans le présent article on démontre que l’attente en valait la peine. L’article porte sur des expériences avec des Pundamilia igneopinnis, un « jewel » du lac Victoria : «Experiences with Pundamilia igneopinnis from Lake Victoria».
Ad Konings nous présente aussi un article concernant les particularités dans l’alimentation d’un habitant discret du lac Malawi, le Sciaenochromis fryeri «Interesting behavior in Sciaenochromis fryeri».
Si vous vous intéressez à l’élevage d’espèces en captivité, voici un article qui vous renseignera également sur la biologie d’un nouveau venu en provenance du Honduras, l’Archocentrus cutteri «Breeding Archocentrus cutteri from central america».
L’évolution des poissons est souvent mystérieuse et nous incite à s’interroger sur le but de différentes adaptations, c’est pourquoi on nous présente cet article «Thick-lipped cichlids of lake Malawi».

Cichlid news, avril 2005
Les cichlidophiles qui s’intéressent au genre Protomelas seront ravis d’en apprendre un peu plus sur quatre espèces qui aiment bien les plantes aquatiques «The «Kambuzi» of lake Malawi».
Un nouveau livre sur les cichlidés endémiques de Madagascar a été publié : on nous offre un compte rendu de cet ouvrage «The endemic cichlids of Madagascar : a new, definitive book».
Pour les amateurs d’Apistogramma, voici un article abordant ce genre et plus spécifiquement les Apistogramma cacatuoides «Introducing the Cockatoo cichlid, Apistogramma cacatuoides».
Les soins et les attentions sont particuliers à chaque espèce et c’est pour cette raison que l’on nous propose un article touchant les soins et la reproduction pour un poisson provenant du complexe brichardi, «Neolamprologus savoryi from lake Tanganyika».
De nouvelles frontières sont repoussées tous les jours afin de trouver de nouveaux poissons, c’est ce qu’on nous présente dans cet article «Cichlids of the Okavango».
Un nouveau cichlidé mexicain habitant les eaux rapides a été découvert, le Thorichthys callolepis «Thorichthys callolepis, a jewel from the Oaxaca jungle».

Tropical fish hobbyist, janvier 2005
Dans l’édition de mois de janvier :
On nous raconte tout d’abord des histoires relatant les expériences d’aquariophiles et de la reproduction d’espèces plus ou moins faciles «Pulling the trigger». Première de deux parties.
Un article sur les anguilles d’eau douce nous fait part des exigences et de l’équipement que demandent ces poissons bien qu’ils soient assez faciles à maintenir en aquariums. «Discovering the freshwater «eels»».
Si vous voulez éclairer un bac d’eau salée, voici 8 questions et réponses essentielles à ce sujet «8 vital questions about marine aquarium lighting».

TFH (Tropical fish hobbyist) a interviewé Richard Pyle, un pionnier dans l’exploration des fonds marins, qui a pris part au film IMAX expliquant la situation des coraux en péril «Richard Pyle, PhD : Aquarist, Ichthyologist... movie star!».
Plusieurs personnes vont au marché pour y acheter des fruits et des légumes ou autres produits frais. À Bangkok il existe un marché où l’on peut acheter des poissons d’aquariums «bagged and ready to go : Tropical fish Bangkok style!». Avis aux amateurs d’aquariums plantés et très design, Aqua Design Amano organise chaque année un concours. Vous pouvez voir les photos des bacs gagnants pour l’année 2004».
La filtration idéale est un sujet de discussion parmi les aquariophiles Ce mois-ci on fait le pour et le contre concernant les filtres sous-gravier : «5 pros & 5 cons of undergravel filters».
Bien qu’un poisson soit beau et fascinant, il n’est pas toujours compatible pour notre aquuarium. Cet article nous informe sur les exigences requises par les poissons « Éperviers » qui semblent des poissons parfaits pour les aquariums mais le sont-ils pour votre aquarium? «Hawkfishes : are they a good choice for your aquarium?».
TFH est commanditaire de la MACNA (Marine Aquarium Convention of North America); plusieurs membres de son équipe ont assisté à la convention qui a eu lieu à Boston (dommage qu’ils ne soient pas venus nous rendre visite) et nous offrent un court résumé de l’événement «TFH visits MACNA XVI».
Dans la section cichlidophiles, on nous présente le Pseudotropheus purpuratus, un Mbuna du Lac Malawi.
Le poisson du mois est un poisson originaire de la Caroline du Sud et de la Floride et se nomme Heterandria formosa.

Tropical fish hobbyist, février 2005
Pour les amateurs de Poissons-hérissons qu’on appelle aussi « Puffer », voici un programme en 9 étapes pour garder certaines de ces espèces de façon convenables : «A 9-step program for green spotted puffer addicts».
Une personne part en expédition en Asie du sud-est à la recherche de poissons «More fish collecting in southeast Asia».
Voici la suite de l’article «pulling the trigger» du mois de janvier. Dans cette parution, on tente de nous démontrer la formule pratique pour appliquer les connaissances acquises «Pulling the trigger : spawning the seldom-spawned fishes, part 2».
On nous offre ensuite un guide imagé pour la nourriture vivante, ce guide sera offert en plusieurs parties. Ce mois-ci on nous parle des infusoires, de l’eau verte, des microvers et des anguilles de vinaigre. «Beginning right with live foods, a pictoral guide, part 1».
L’auteur de cet article garde des poissons en captivité depuis 70 ans. Il nous raconte ses débuts jusqu’à maintenant. «An aquarist for 70 years».
Un explorateur a entrepris une expédition parsemée d’embûches et de problèmes afin d’aller à la recherche d’un athérine : Melanotaenia parva «The smallest of rainbowfishes?».
Voici un article suggérant huit assemblages de poissons tropicaux pour des bacs communautaires. «Community tank stocking schemes».
Faites-vous une période de quarantaine lorsque de nouveaux poissons arrivent dans votre demeure? Cet article fait état de la quarantaine en eau salée mais les principes de base sont aussi valables en eau douce. Voici un exposé qui nous incite à devenir strict concernant la quarantaine de nouveaux poissons «Why quarantine?».
On aborde ensuite une question intéressante : si un lac n’a pas besoin de filtre pourquoi un bac en a-t-il de besoin? C’est ici que vous aurez la réponse «The unnatural aquarium».
En 1952, lors de la première année de parution de ce magazine, Charles Clarke a reproduit des anges pour la première fois. Ceci l’a conduit dans les années qui suivèrent à démarrer un petit élevage commercial d’anges. «A lifetime of Angelfish».
Le poisson de mois de février est un cyprinodontiformes et est originaire du Mexique, son nom, le Xiphophorus montezumae.

À la prochaine,



Vu à la télé

Le Monde Aquatique, Juin / Juillet 2005 - vol 36, p. XX.
Par ; Sylvain Desaulniers,
Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec.


Un reportage intéressant de la BBC a été diffusé dimanche le 2 janvier dernier à Radio-Canada au cours de l’émission Découverte. Il traitait des comportements insolites du monde animal en faisant une place importante aux animaux aquatiques. Je vous résume ici les sections qui pourraient intéresser plus particulièrement les membres du club.

La première partie portait sur une espèce de poissons de mer dont le nom m’a échappé qui se rassemblent en bancs semblables à des harems comprenant beaucoup de femelles et très peu de mâles. Mais où sont-ils ? Pourtant, les mâles sont facilement reconnaissables à leur grande taille et à leur coloris distinct de celui des femelles. D’autres mâles apparaîtront si nécessaire… C’est que ce poisson est hermaphrodite et peut changer de sexe selon les besoins. Si on retire le mâle dominant du banc, la plus grosse femelle grossira en une semaine et changera d’apparence pour devenir un mâle à part entière, de physique et de comportement, capable de féconder les œufs des femelles. Le sexe de ces poissons n’est pas uniquement déterminé à la naissance comme chez les mammifères, mais il l’est tout au long de sa vie par la production d’hormones. (Note personnelle : Cette méthode de reproduction est appelée hermaphrodisme successif, puisque les individus changent de sexe avec l’âge et ne sont jamais mâle et femelle en même temps, au contraire des escargots. Puisque les poissons naissent femelles pour ensuite se changer en mâles, les individus sont dits protérogynes. S’ils étaient nés mâles et s’étaient changés en femelles plus tard, on les aurait dits protérandres.)

Le Betta splendens a un mode de reproduction particulier. Le mâle construit un nid de bulles enduites de salive. Il part ensuite à la recherche d’une compagne qu’il attire près de son nid. La femelle est reconnaissable au point blanc qu’elle porte à l’avant de sa nageoire anale quand elle est prête à s’accoupler. Si le couple s’entend bien, la femelle va sous le nid de bulles, le mâle l’enlace et les œufs sont relâchés et fécondés pendant que les poissons semblent paralysés. Ils coulent un instant, puis le mâle s’éveille et recueille les œufs dans sa bouche pour les placer entre les bulles à la surface de l’eau. La femelle s’éveille et le couple s’enlace de nouveau jusqu’à ce que tous les œufs soient pondus. C’est ensuite le mâle qui s’occupe de sa progéniture. Il prend périodiquement les œufs dans la bouche pour les recracher par la suite dans le nid. En faisant cela, il nettoie les œufs qui sont protégés des bactéries et il y a moins de chance que des prédateurs ne les trouvent pour les dévorer. Les alevins éclosent au bout de 2 jours et le mâle mange les coquilles vides avant de retourner retrouver les alevins égarés pour les replacer dans le nid de bulles.

Le characin arroseur (Coppella arnoldi) a une méthode bien particulière de protéger ses œufs des prédateurs aquatiques. Il les pond au dessus de la surface, plus précisément sous une feuille basse. Quand un mâle a repéré une feuille bien placée, il tente d’attirer et de séduire une femelle. Quand elle est prête, la femelle se place aux côtés du mâle et lui donne le signal du départ en posant sa tête sur celui-ci. Les deux poissons sautent dans un synchronisme parfait pour toucher en même temps le lieu de ponte. C’est alors que se produit la ponte et la fertilisation des œufs. Image à l’appui, le couple reste collé à la feuille une seconde ou deux avant de retomber à l’eau. Le rôle de la femelle est terminé et elle s’éloigne tandis que le mâle arrose périodiquement les œufs avec des coups de queue. Les alevins éclosent après 2 jours et tombent dans l’eau où ils se retrouvent maintenant livrés à eux-mêmes.

Une des emblèmes de la vie marine est évidemment l’hippocampe qui est aussi appelé cheval de mer. En plus de son allure très étrange, ce poisson, car c’en est un, a une autre caractéristique unique. C’est le mâle qui porte les bébés dans son ventre, dans une poche spéciale. C’est le seul animal au monde à agir de la sorte. Mais il ne fait pas que les cacher dans son corps, il les nourrit aussi. Ainsi, le placenta dans la poche va nourrir les petits qui naîtront formés et autonomes. Par la suite, les petits se débrouillent seuls et le mâle ne s’en occupe plus. Ils vont se dépêcher à se cacher et à s’accrocher à tout ce qu’il trouveront, y compris la queue d’un autre hippocampe. On peut alors voir des amas de minuscules créatures attachées toutes ensemble, virevoltant dans l’eau.

La crevette-pistolet possède un arsenal offensif très particulier pour capturer ses proies. Elle assomme des petites crevettes de toute espèce à distance à l’aide d’un jet d’air. En faisant claquer rapidement ses pinces, la crevette-pistolet provoque une implosion dont l’onde de choc, constituée de minuscules bulles d’air, est suffisante pour désorienter temporairement tout visiteur qui aurait le malheur de passer trop près. Le chasseur n’a plus qu’à cueillir son repas.

Un autre invertébré marin, la crevette-mante, ne s’en laisse pas imposer. C’est qu’elle se nourrit principalement de crabes dont la carapace est très difficile à percer. Vous savez ce que je veux dire si vous avez déjà mangé du crabe dans un restaurant. La crevette-mante commence par viser sa victime à l’aide de ses deux yeux indépendants qui contiennent chacun des séries de bandes parallèles. Une fois alignées, ces lignes font office de mire. Quand la cible est «verrouillée», la crevette-mante projette deux appendices calcifiés en forme de marteaux qui atteignent le crabe avec une force comparable à celle d’une balle de calibre 22. Le choc est facilement capable de briser du verre.

Vous saviez peut-être que le dauphin se dirigeait et repérait ses proies dans l’eau à l’aide d’ultrasons. Comme la chauve-souris dans les airs, le dauphin se sert d’un système de communications semblable à un sonar situé dans un organe spécial dans la tête. Ce qui est moins connu, c’est qu’avec son sonar intégré, il est capable de se faire une image mentale de ce qui se trouve sous la surface du sable. C’est très pratique, car il y a parfois des poissons enfouis dans le sable que le dauphin aimerait bien déterrer. En augmentant la fréquence de ses ultrasons, le dauphin peut même désorienter sa victime et la capturer sans trop de problèmes.

Ce documentaire était rempli d’informations étonnantes sur des animaux qui le sont tout autant. Je n’ai pas décrit tous les animaux dont l’émission a traité, mais j’espère que vous aurez tout de même appris du nouveau sur des créatures que nous ne connaissons encore que trop peu.



Site du mois

Le Monde Aquatique, Juin / Juillet 2005 - vol 36, p. XX.
Par ; Dany Sanscartier,
Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec.


Nom : Aquabase.org
Adresse : http://www.aquabase.org/
Type : Base de données
Langue : Français

Ce mois ci je vais vous parler d’un site que moi je considère comme le « Mergus » des sites Internet, AquaBase.org. Aquabase est un site qui contient pas moins de 1180 fiches de poissons, 500 fiches de plantes et près d’une centaine de fiches d’escargots et autres invertébrés. Le secret d’une telle quantité d’information réside dans le fait que le site est une base de données collaborative, ce qui veut dire que tout les membres inscrit peuvent créer, ou modifier des fiches au gré de leurs expériences vécues. Pour devenir membre il suffit simplement de s’inscrire et c’est tout à fait gratuit.

Les fiches sont en général assez complètes, on y retrouve les informations de base comme le nom, nom scientifique, taille, origine, température, PH, etc.… Pour chaque fiche il y a une partie pour que les membres puissent inscrire leur commentaire sur la maintenance de l’espèce en question et il y a aussi une partie lien vers d’autres sites qui parlent de l’espèce en question. Cependant la plupart des photos sont de qualités très moyennes.

La section produit du site est plutôt originale. On y retrouve une vaste gamme de produits du tube fluorescent Aqua-glo de Hagen au pro-plant de Kent. Au total il y a plus de 500 produits répertoriés et pour chacun de ces produits il y a une description de celui-ci ainsi que des commentaires des membres sur leur satisfaction ou leur insatisfaction selon le cas.

Pour les journées de mauvais temps, il y a une section intéressante. Il s’agit d’une section qui contient les adresses web de clubs et associations. On y retrouve l’adresse de près de 250 associations aquariophile dont bien sûr, celle de l’ARAQ et de laSAM.

Pour conclure, ceci n’est qu’un bref aperçu de ce que contient ce vaste site et il y a beaucoup d’autres sections à visiter, alors bonne navigation.

ARAQ © Tous droits réservés (PLD) 2003.