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Tropheus et Petrochromis

Le Monde Aquatique
Juin - Juillet 2004 - vol 34


Tropheus et Petrochromis

Le Monde Aquatique, Janvier 2004, vol-34, p. 12.
Par ; Ad Konings,
Tropical Fish Hobbyist, Avril 2000.


Brouteurs d'algues du Tanganyika

Les cichlidés des zones rocheuses du lac Tanganyika peuvent être divisés en 2 groupes: un qui se nourrit majoritairement d'invertébrés et l'autre qui se nourrit d'algues. Il est intéressant de noter qu'il y a une différence marquée dans la stratégie reproductive utilisée par les membres de chacun de ces deux groupes. La plupart des mangeurs d'invertébrés sont des pondeurs sur substrat, alors que la majorité des brouteurs d'algue sont des incubateurs buccaux maternels. Les premiers sont connus sous le nom de lamprologines et un seul membre de la famille est connu comme mangeur d'algues: Variabilichromis moori. Les incubateurs buccaux brouteurs d'algues sont très nombreux et règle générale, plus gros que les mangeurs d'invertébrés pondeurs sur substrat.
Se nourrir de petits animaux comme des invertébrés, petits insectes et crustacés, est simple et ne demande pas d'adaptation spécialisé du poisson mais, se nourrir d'algues est une toute autre histoire. Bien qu'Il y ait beaucoup plus de matière végétale sur les rochers que d'invertébrés vivant dans cette couche végétale, cette matière est plus beaucoup plus difficle à digérer. C'est ce qui fait que les mangeurs d'algues ont un long parcour intestinal qui accorde plus de temps au processus de digestion. Les cichlidés mangent surtout des algues minuscules et des diatomées; la majorité des cichlidés du Tanganyika ne peut digérer les feuilles de végétaux supérieurs. Une autre difficulté auquel fait face les mangeurs d'algues est de réussir à en obtenir des quantités suffisantes, étant donné qu'ils ne mangent que des algues de taille infime. Au cours de leur évolution, les cichlidés ont eu à développer des outils pour récolter ces algues quand ils ont commencé à exploiter l'abondante ressource algues du lac. Une fois ces outils développés, ils ont pu utiliser cette ressource très abondante dans les zones rocheuses. Les mangeurs d'algues les plus efficaces sont aussi les plus gros poissons de ce groupe.
Parmi les brouteurs d'algues du lac, le groupe le plus populaire chez les aquariophiles est celui des Tropheus. Les plus gros et communs algivores du lac sont les Petrochromis.
Les Petrochromis sont non seulement les plus gros herbivores du lac, mais aussi les plus aggressift on les trouves dans toutes les zones rocheuses. Leur adaption à la consommation d'algues est parfaite; certains membres du genre ont un intestin de 10 fois la longueur du corps. Ainsi, l'intestin d'un adulte Petrochromis peut mesurer plus de 2 mètres de long. Non seulement la digestion, mais aussi la collecte de la nourriture est-elle optimisée. Les lèvres larges et épaisses des Petrochromis portent de nombreuses dents minces, fourchues à trois pointes. Quand ils broutent le substrat, les dents mobiles épousent les formes des rochers.
Les Petrochromis sont des incubateurs buccaux maternels et les mâles sont extrêmement territoriaux. Leur aggressivité territoriale n'est pas seulement dirigée contre les mâles de leur espèce mais aussi contre tout autre Petrochromis qui pénètre dans leur territoire de broutage. Ce territoire de paturage est plus petit que celui de reproduction, mais peut tout de même mesurer plus de deux mètre de diamètre alors que le territoire de reproduction peut mesurer plus de cinq mètres. Vu la forte compétition pour l'espace dans les zones supérieures de l'habitat rocheux, presque chaque pouce est occupé. Le mâle territorial doit se nourrir à l'intérieur de son territoire qu'il ne peut quitter sous risque de le retrouver occupé par un autre.
Il y a pour le moment, 8 espèces reconnues dans le genre Tropheus: T. moorii, T. annectens, T. duboisi, T. brichardi, T. sp. "black," T. sp. "red," T. sp. "mpimbwe," T.sp. "ikola."
Autant que je le saches, toutes les zones rocheuses du lac sont habitées par au moins une espèce de Tropheus et au moins 4 espèces montrent des variances géographiques. Toutes les espèces de Tropheus sont des brouteuses d'algues qui déchirent et arrachent les filaments d'algues des rochers en évitant d'ingérer du sable. Les dents extérieures des Tropheus sont bicuspide et implantées en rangée serrée, qui permettent au poisson d'attraper les algues filament par filament et de les arracher des rocheres.
Les chercheurs ont constaté que les Tropheus sp "black" du nord du lac, a une relation de forage avec plusieurs espèces de Petrochromis. Les sites broutés par ces Petrochromis, ils ramassent surtout les algues détachées et un peu de sédiment, contiennent moins de sédiments et sont très appréciés par les Tropheus. J'ai observé ce comportement chez T. moori et T. sp. "red" deux espèces du sud du lac. Souvent ces Tropheus ne sont pas chassés du territoire de broutage des gros et aggressifs Petrochromis, qui les laissent se nourrir dans les zones qu'ils ont déjà brouté. De telles zones sans sédiments sont limitées et on voit souvent de grands bancs qui peuvent compter des centaines de Tropheus d'une espèce, se nourrisant à ces endroits. Ces zones agressivement défendues sont hors limite pour un seul poisson, mais la force du nombre les rend accessible. J'ai vu des bancs de T. moorii, T. annectens, T. brichardi, T. sp. "black," T. sp. "red." Toutes les espèces de Tropheus sont territoriales et la plupart des mâles ont des territoires d'alimentation plutôt étendus, plus de 2 mètres de diamètre dans le cas de T. brichardi. Les mâles de la même espèce et parfois les femelles s'en font chasser. Les femelles ont aussi des territoires d'alimentation qu'elles ne partagent pas avec les autres femelles de leur espèce. Ces territoires ne sont ni très grand ni très ardemment défendus, il n'est pas rare de voir plusieurs individus brouter le même petit rocher. Les Tropheus sont des incubateurs buccaux maternels, mais seulement quelques espèces (T. annectens, T. brichardi ) ont le dimorphisme sexuel commun chez les espèces de Petrochromis. On a constaté que les femelles T. sp. "black" sont tolérées sur le territoire du mâle jusqu'à 3 semaines avant la ponte, mais qu'elle en part sitôt la ponte effectuée pour se cacher dans les rochers. Les femelles T. duboisi, elles, retournent à leur territoire d'alimentation après la ponte. J'ai vu des mâles T. moorii et T. sp. "red" chasser des individus mais en tolérer d'autres, ce qui laisse croire qu'ils ont aussi une sorte de relation mâle femelle avant la ponte.
Les femelles qui incubent broutent le biocouvert avec soin pour nourrir les alevins dans leur bouche et probablement aussi elles-mêmes, bien qu'elles soient très émaciées après 4 semaines d'incubation buccale. Les femelles T. duboisi, moori, sp red, et sp. Black, surveillent leurs petits pendant quelques jours après les avoir relâchés. Dans l'aquarium, T. duboisi est l'espèce qui s'en occupe le plus longtemps, habituellement une semaine. Dans l'aquarium, les femelles ne s'occupent parfois pas du tout des alevins. Les alevins duboisi sont relâchés dans le territoire de la femelle. Ceux des autres espèces sont trouvés dans les zones de pierrailles en eau peu profonde. Dans l'aquarium ils sont relâchés dans le haut des zones rocheuses.
En moyenne, les femelles Petrochromis incubent des pontes de 15 oeufs. La ponte se fait dans une grotte ou une crevasse du territoire du mâle. Les oeufs sont fertilisés dans sa bouche. Les alevins sont relâchés après 30 jours, durant lesquels la femelle ingère de petites particules de nourriture.
Il existe plusieurs espèces de Petrochromis et on peut en rencontrer jusqu'à 8 différentes en un seul lieu. L'espèce la plus commune est P. polyodon et espèces apparentées. C'est un gros herbivore qui atteint 20 cm, 8 pouces. Il existe plusieurs variétés géographiques. Les femelles sont de couleur sobre avec des bandes plus foncées. Les femelles du groupe P. orthognathus ont un patron de couleur presqu'identique à celui des mâles. Les deux espèces habitent le même habitat, mais les orthognatus sont plus tolérants des rochers couverts de sédiments. Une espèce de Petrochromis qui a beaucoup de variations géographiques et qui avait été identifié comme P. polyodon, est maintenant identifiée comme P. famula. On le trouve sur presque toutes les berges rocheuses. Sa taille est considérablement moindre que celle des deux espèces précédentes. Les mâles atteignent 15 cm, 6 pouces. Bien que famula cohabite avec des espèces plus grosses, il n'a aucune difficulté à occuper des territoires en choississant des grottes trop petites pour P. polyodon et ephippium. Les femelles et les mâles sans territoire se déplacent parfois en banc pour se nourrir. P. ephippium et P. trewavasae se ressemblent. P. ephippium est présent dans tout le lac, alors que P. trewavasae ne se trouve que dans le sud-ouest. Ces deux espèces peuvent atteindre une longueur de 20 cm, 8 pouces. P. trewavasae est extrèmement timide et vit habituellement en petit groupe. Il n'y a pas de variations géographique. Mâle et femelle ont la même robe, la couleur de fond est brune ou noire tacheté de points jaune. P. ephippium a une robe similaire, mais a une tache de couleur claire sur le dos et la dorsale, le "saddle spot" ou selle, de couleur blanche ou jaune dépendant de la localité.
Un des plus gros "peigneur" d'algues du lac est P. macrognathus, un mâle adulte peut mesurer 21 cm, 8+pouces. Sa bouche est large et protubérente vers le bas. Il vit dans les 2 mètres supérieurs des habitats rocheux et ceuille les algues sur les façades rocheuses dans les eaux turbulentes. Il se nourrit très rapidement entre les mouvements du ressac. C'est une espèce très timide, probablement à cause de la prédation des oiseaux et des loutres. Les mâles sont territoriaux et se cachent dans de grandes grottes lorsque menacés. P.fasciolatus se distingue des autres espèces du genre par sa machoire inférieure protubérante. Alors que les autres Petrochromis ont une bouche terminale ou qui pointe légèrement vers le bas, fasciolatus a la bouche qui pointe vers le haut. Les mâles peuvent atteindre une longueur de 15 cm. Ils ont un reflet vert-gris ou bleu-gris sur un patron de bandes. Ils habitent la zone intermédiaire où le bio couvert est souvent recouvert de détritus et de sable.. Les analyses de contenu stomachal ont révélé de grandes quantités de sable avec des diatomées. P. fasciolatus semble être le moins spécialisé des "peigneurs" d'algues du genre. C'est le Petrochromis qui a le plus petit nombre de dents. Pour compenser, c'est celui qui donne le plus de coups de mâchoires par secondes. Dans certaines régions, il est très abondant et de grands bancs se déplacent en se nourrissant sur le territoire d'autres Petrochromis plus gros et aggressifs. Un seul animal ne pourrait s'y nourrir, mais la force du nombre rend la chose possible. Les mâles territoriaux sont rares et défendent des sites de ponte à des profondeurs de 10 à 15 mètre (32 à 49 pieds). Les Tropheus sont des cichlidés à l'aspect comique très populaires chez les aquariophiles. Tropheus moori, l'espèce type du genre est identifiable par les taches de couleur claire sur les flancs. Le Tropheus "red" qui vit dans les mêmes régions que le moori, est de couleur foncée de teinte bordeaux avec deux bandes entre les yeux et parfois, une barre de couleur claire dans le bas de la joue. Autre différence entre les deux, le premier rayon des nageoires pelviennes des bleu chez T. moori, alors qu'il est brun ou rouge chez sp. "red". Les mâles territoriaux ont les barres claires sur les joues.
La caractéristique principale de T. brichardi, qui a la distribution la plus étendue des Tropheus, est son patron de barres verticales portée aussi par les femelles adultes. La plupart des mâles adultes perdent ce patron, ou n'en gardent que des traces sur une couleur de fond verte ou brune. T. brichardi est plus tolèrent des substrat couverts de sédiments, on le trouve aussi dans les zones rocheuses plus profondes. Cette tolérence peut avoir favorisé sa dispersion sur et la rive orientale et occidentale du lac. En aquarium comme en nature, il est plus aggressif et déterminé dans sa défense territoriale que les autres espèces de Tropheus. Au sud de Kipili, où il cohabite avec T. moori, il occupe les zones moins recherchées de l'habitat rocheux, plus profond que 10 mètres. Dans les zones dont T. moori est absent, T. brichardi ne vit pas aussi profondémment. Bien que je croie que l'aggressivité soit un facteur important dans l'acquisition d'un territoire, dans ce cas, les meilleures techniques de broutage de T. moori pourraient expliquer son avantage. Un autre scénario serait que T. moori est toléré par les gros Petrochromis aggressifs qui dominent l'habitat rocheux supérieur, alors que T. brichardi n'est pas toléré. T. moori se nourrit seulement dans les zones libres de sédiment, donc qui ont été broutées auparavant, alors que T. brichardi se nourrit aussi dans les zones non broutées, préférées par les Petrochromis, qui le chasse alors de leur territoire. Ce qui suppose que les Petrochromis sont capables de différencier ces deux espèces.
Tropheus duboisi est probablement l'espèce la plus populaire du genre, grâce à la coloration des juvéniles: noir d'encre constellé de taches blanches ou bleues. Comparativement aux autres Tropheus, la bouche du duboisi est plus terminale, ce qui fait que son corps forme un angle plus grand avec le substrat quand il broute. T. moori broute dans une position quasi horizontale ce qui lui donne probablement plus de stabilité dans les eaux turbulentes des zones rocheuses supérieures. Ce pourrait être une des raisons qui fait que duboisi est souvent trouvé à une plus grande profondeur, bien qu'il préfère les zones supérieures où il se nourrit des algues sur les rochers. Sa distribution éparse pourrait être une autre indication que l'espèce est moins spécialisée. T. duboisi est présente à plusieurs endroits dans la moitié nord du lac, mais n'est nulle part l'unique espèce du genre présente.
Les chercheurs ont constaté que T. duboisi est mieux adapté à se nourrir dans les zones envasées que T. sp. "black". Dans les régions où on trouve les deux espèces, duboisi occupe les niveaux plus profonds de la zone rocheuse où il y donc plus de sédiments. T. sp. "black" se trouve de très près de la surface jusqu'à une profondeur de 18 mètres, mais surtout dans les 2 mètres supérieurs alors que, duboisi est plus nombreux entre 6 et 10 mêtres et descend jusqu'à 30 mètres. À de plus grandes profondeurs, T. duboisi atteint une plus grande taille que T. sp. "black", parce qu'il se nourrit mieux dans ces zones ensédimentées, ce qui lui donne une meilleure chance d'établir un territoire. Quand les deux espèces cohabitent à des niveaux moins profonds, c'est le contraire. Le scénario exposé plutôt avec les Petrochromis s'applique ici aussi, ils ne tolèrent pas T. duboisi. Sur la côte de Tanzanie, T. duboisi cohabite avec T. brichardi. Ce dernier occupe surtout les 3 mètres supérieurs de la zone rocheuse. Ici aussi, le duboisi n'est pas gagnant dans la course aux zones supérieures.
En aquarium, les mâles de toutes les espèces de Tropheus sont territoriaux et se pourchassent sans arrêt. Les femelles sont sollicitées continuellement et sont chassées aggressivement quand elles ne sont pas prêtes à pondre. La seule façon correcte de garder ces espèces en captivité est en groupe de 10 individus ou plus. Leur sexe peut être déterminé à un âge relativement jeune en examinant l'orifice génital. T. duboisi peut être gardé avec tout autre Tropheus, mais il est préférable de le garder seul. Ne garder jamais de variétés géographique différentes ensemble pour empêcher l'hybridation. Il est préférable de n'avoir qu'un mâle dominant de T. annectens et T. brichardi. Un petit mâle peut être ajouté quand le mâle dominant abandonne son territoire. Les autres Tropheus peuvent compter autant de mâles que de femelles.
Le plus difficile avec ces espèces est de les nourrir convenablement. Les flocons à base de spiruline est la meilleure nourriture à donner à ces végétariens. S'assurer que la teneur en spiruline est d'au moins 15%, plus si possible. Des flocons de bonne qualité qui ne contiennent absolument viande animale, permettront de les mettre en condition de frai. On peut aussi recommander les cyclopes, mysis et autres crustacés planctoniques. Il est important que la nourriture congelée soit rugueuse et non molle. Nourrir ces poissons avec des larves de vers de sang, des artémias, du coeur de boeuf et autres aliments facilement digestibles peut leur être fatal. Ne pas les nourrir plus d'une fois par jour. Presque toutes les nourritures sèches commerciales contiennent beaucoup de protéines et de gras, et en aquarium, ces cichlidés peuvent en avaler plus qu'en une journée entière dans leur milieu naturel. La présence d'algues encouragée par un éclairage abondant leur procurera de la nourriture aditionnelle.
La reproduction des Tropheus est plutôt difficile pour plusieurs raisons. La principale étant que les mâles veulent constamment. Une autre étant que les femelles sont difficilement conditionnées. Elles n'ont pas besoin de beaucoup de nourriture, mais du bon type d'aliments. Les femelles qui incubent peuvent être isolées dans un bac maternité. Elles peuvent incuber jusqu'à une vingtaine d'oeufs. On peut les faire cracher après 25 jours. Il est cependant préférable de laisser les femelles s'occuper des petits pendant une semaine, car les femelles qui proviennent de portées qui ont eu l'exemple maternel, incubent sans problème alors que celles qui n'ont pas vécu cette période "d'empreinte" peuvent prendre jusqu'à 6 pontes avant de réussir à en mener une à terme.
Un autre point important, il ne faut jamais ajouter d'individus à un groupe existant. Si un groupe reproducteur doit être augmenté, tous les individus du nouveau groupe agrandi doivent être placés ensemble dans un nouveau bac, sinon, le décor devra être totalement réarrangé pour qu'il n'existe plus de territoires préétablis.
En aquarium, toutes les espèces de Petrochromis sont problématiques. Les mâles harassent les femelles dès qu'ils le peuvent. Un grand groupe de femelles avec un seul mâle ne règle pas ce problème. Certains aquariophiles ont réussi en gardant un seul couple dans un grand bac avec beaucoup de cachettes. Dans un bac plus petit, il est recommandé d'avoir plus de mâles que de femelles. Leur diète cause problème aussi. Comme beaucoup d'autres végétariens, ils développeront des troubles digestifs ou physiologiques si ils reçoivent des nourritures riches en protéines ou inadéquates comme du coeur de boeuf ou des larves de moustiques rouges. Comme les Tropheus, on doit les nourrir de flocons végétaux de la meilleure qualité. Les Petrochromis ne sont pas des bons résidents d'aquarium et devraient être laissés à l'aquariophile expérimenté.

Tanganyika algae eaters
Ad Konings
TFH
Avril 2000

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