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Le Mot du président Section des Éleveurs Aquariophile du mois Petites Annonces Articles: Les Algues Recréer le biotope du Tanganyika Les Athérines Gyrinocheilus aymonieri |
Le Monde Aquatique Juin/Juillet 2002 - vol 31 Les Algues Le Monde Aquatique, juin/juillet 2002, vol-31, p. 4. par: Jocelyn Pelletier, Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec. Des plantes vieilles de 3 milliards d'années. On trouve des milliers d'espèces d'algues dans les eaux de la planète. Ces plantes toutes simples ont traversé les âges grâce aux remarquables facultés d'adaptation qui leur ont permis de coloniser toutes sortes d'habitats. Les algues existent depuis plus de trois milliards d'années. On les trouve tant en eau douce qu'en eau salée. Elles s'implantent à de faibles profondeurs ou flottent à la surface de l'eau, de manière à pouvoir capter l'énergie solaire. Tout comme les champignons et les phytobactéries, les algues sont des végétaux inférieurs qui appartiennent au groupe des thallophytes. On ne connaît pas encore toutes les espèces d'algues, mais les experts estiment qu'il en existe environ 20,000! Dentelées, perforées ou découpées en lanières, ces plantes comptent parmi les végétaux les plus diversifiés. LES TYPES D'ALGUES Les algues microscopiques Elles constituent l'une des plus petites formes de vie. Leur corps se compose d'une seule cellule. Éléments du phytoplancton, elles vivent dans les eaux douces ou salées, isolément ou regroupées en colonies: elles sont parfois réunies en une sorte de gelée qui se colle aux rochers ou qui flotte à la dérive. Elles contiennent de la chlorophylle ainsi que des pigments bleus, rouges ou jaunes: certaines d'entre elles sont à l'origine des phénomènes d'eaux colorées. Les grandes algues Plus complexe que les précédentes, ces plantes ressemblent aux végétaux supérieurs (ceux qui produisent des fleurs et des graines) mais, à l'inverse de ces derniers, elles n'ont ni racines, ni tiges, ni feuilles, ni vaisseaux conducteurs de sève. Elles se fixent à divers supports à l'aide de substances visqueuses, de papilles, de filaments (rhizoïdes), ou encore d'haptères qui rappellent les racines à crampons de certaines plantes supérieures. Toutes les grandes algues contiennent de la chlorophylle, mais celle-ci, qui verdit à la lumière, est parfois masquée par d'autres pigments plus abondants. La plus algue du monde est Macrocystis, qui hante les eaux de la Californie. Cette algue brune croît au rythme effarant de 30 cm (1 pi) par jour ! Ses lanières, qui peuvent mesurer 40 m (130 pi), forment de véritables forêts sous-marines où les loutres de mer vont se reproduire. UNE PLANTE SIMPLE Les cellules des racines, des tiges et des feuilles des plantes supérieures se distinguent les unes des autres par leur forme et leur structure. Chez les algues en revanche, toutes les cellules sont identiques. Le thalle, organe végétatif rudimentaire, absorbe les sels minéraux dissous dans l'eau. Grâce à la chlorophylle, les algues captent l'énergie solaire et l'utilisent pour fabriquer les substances dont elles se nourrissent; ce faisant, elles transforment le gaz carbonique en sucres et rejettent de l'oxygène dans l'eau. Comme elles n'ont ni fleurs ni graines, les algues ont "mis au point" plusieurs modes de reproduction. Certaines ont recours à la reproduction asexuée: multiplication des cellules, fragmentation des thalles, émission de spores (semences) ou de propagules qui se disséminent et donnent naissance à de nouveaux thalles. D'autres, dont la cellule mère (gamétange) contient des gamètes mâles et femelles, font appel à la reproduction sexuée. À TOUTES LES SAUCES! La plupart des algues sont inoffensives. Quelques-unes contiennent des toxines, d'autres sont un peu acides, mais aucune n'est vénéneuse. En général, on apprécie ces plantes, car elles oxygènent les milieux aquatiques et ont des qualités nutritives exceptionnelles. Riches en vitamines et en protéines, pauvres en gras, les algues, surnommées "légumes de la mer", renferment de 10 à 20 fois plus de sels minéraux que les légumes terrestres. Consommées en salades, en sushi et en croustilles, elles entrent par ailleurs dans la fabrication de condiments qui remplacent avantageusement le sel. On les emploie aussi comme émulsifiants ou comme gélifiants dans les aliments tels les desserts lactés. Le Japon est le principal exportateur d'algues; c'est pourquoi la majorité de celles qui sont comestibles sont connues sous leur nom japonais: nori, kombu, wakame. Par ailleurs, certains dérivés des algues entrent dans la fabrication de colles, de peintures, de goudrons et de poudre à laver. LES ALGUES D'ICI Plusieurs espèces d'algues poussent dans le Saint-Laurent. On récolte certaines d'entre elles pour en faire des engrais, ou encore, des compléments alimentaires destinés au bétail. Selon les experts, nos algues comestibles sont d'aussi bonne qualité que celles du Japon. Le problème, c'est qu'il n'y en a pas assez! Les eaux froides du fleuve et l'absence, le long de nos côtes, d'abris où les algues pourraient trouver refuge limitent la reproduction et le développement de ces végétaux, ce qui empêche leur exploitation à grande échelle. Tiré du périodique 'Dernière Heure' Mars 2000 Recréer le biotope du Tanganyika Le Monde Aquatique, juin/juillet 2002, vol-31, p. 12. par Daniel Lefebvre Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec. Le lac Tanganyika est la septième étendue d'eau douce en importance au monde avec ses 675 km de longueur (34 000 km² de superficie) et ses 1470m de profondeur. Il est situé dans la vallée du Rift sur le continent Africain et est entouré de la Tanzanie, du Burundi, de la république du Congo et de la Zambie. Sa formation remonte à 10 et 12 millions d'années avant notre ère. À cause de plusieurs périodes d'assèchement au cours de son histoire, plusieurs bassins se sont formés dans le lac. À une certaine époque, le lac Tanganyika comme on le connaît aujourd'hui était constitué de plusieurs petits lacs. Ces petits bassins étaient donc isolés les uns des autres. À cause de l'isolement et de la diversité de la nourriture, et la flore et la faune des bassins se sont spécialisées. Lorsque le niveau de l'eau s'est élevé et qu'il a uni les petits bassins, les habitants se sont retrouvés dans un seul grand lac. Soixante-dix (70%) pourcent des espèces de cichlidés sont endémiques (qu'on ne retrouve qu'à cet endroit dans le monde) et ont développé des variétés selon les localités où ils sont prélevés. La biodiversité de ce lac en fait certainement le plus intéressant des lacs du Rift africain tant par la variété de couleurs présente dans ces cichlidés que par leurs comportements curieux et intéressants. La compréhension et la recréation des différents biotopes dans nos aquariums nous permet d'observer et d'apprécier les différents comportements de nos cichlidés. Cet article traitera donc principalement des différents biotopes dans le lac Tanganyika. On distingue quelques types de biotopes dans le lac: zone battue par les vagues, zone rocheuse libre et recouverte de sédiments, zone sablonneuse, zone vaseuse et enfin, la colonne d'eau libre. Ces zones sont caractérisées par leur profondeur, proximité des côtes ou îles et par la composition du sol. La zone battue par les vagues est l'endroit où les vagues vont battre sur les roches et oxygène l'eau. C'est aussi à cet endroit que les déchets organiques en suspension vont se décomposer. Cette zone est à proximité des côtes et est d'une profondeur inférieure à 1 mètre. Les cichlidés-gobies occupent cette zone (Eretmodus, Spathodus et Tanganyicodus). Ils se nourrissent des algues et des petits invertébrés qui vivent dans les algues (Tanganyicodus). La zone rocheuse libre de sédiment est caractérisée par la présence d'algues en abondance sur les rochers. Cette zone est comprise entre 1 et 3 mètres de profondeur. La taille des roches est comprise entre 0.3 et 3.0 mètres de diamètre. Certains Ophthalmotilapia, Petrochromis et Tropheus (Sp. black et Sp. red) y habitent. Tous les poissons dans cette zone sont herbivores et seuls les Ophthalmotilapias vont adopter des habitudes phytoplanctophage (qui vont se nourrir de phytoplancton). La zone rocheuse couverte de sédiments abrite plusieurs crustacés dont se nourrissent les cichlidés. Cette zone, comprise entre 3 et 10 mètres, est caractérisée par un fond rocheux recouvert de sédiments (et détritus). La nourriture des poissons dans cette zone est principalement constituée de crevettes, copépodes et autres crustacés et invertébrés. Les Altolamprologus, Cyphotilapia frontosa, Julidochromis marlieri et ornatus, Lepidiolamprologus, Neolamprologus (plusieurs), Tropheus duboisi et Xenotilapia papilio habitent cette zone. La zone rocailleuse est la zone à la base des rochers qui est comprise à une profondeur de plus ou moins 7 mètres d'eau. La taille des roches dans cette zone varie entre 5 et 25 cm. Puisque l'eau du lac Tanganyika est claire et limpide la lumière y pénètre aisément ce qui favorise la présence d'algues et de phytoplancton. L'obstacle principal à la vie n'est pas l'abondance de nourriture mais la profondeur. Les Julidochromis transcriptus, Neolamprologus petricola, Ophthalmotilapia heterodonta, Tropheus brichardi et annectens y vivent. Par son nom, la zone sablonneuse indique que le sol est composé de sable. Les plantes y poussent jusqu'à une profondeur de 4 mètres. On peut trouver entre autres de la Vallisneria aethiopica. Peu de poissons se nourrissent de plantes. Au-delà de cette profondeur, on peut trouver des coquilles de mollusques vides comme Neothauma tanganyicense. C'est dans cette zone que les cichlidés-coquilles vivent. La nourriture principale est constituée de phytoplancton et zooplancton. On trouve aussi, mis à part les cichlidés conchilicoles les Altolamprologus compressiceps, les Cyathopharynx et Xenotilapia. Certains d'entre eux sont réputés pour "filtrer" le sable et le rejeter par les ouies. La zone vaseuse est dépourvue de sable ou roches et est constituée par des organismes en décomposition qui proviennent du lac ou des rivières. Le sol est plutôt mou et peut être façonné pour en faire des cachettes par les cichlidés. Les poissons qui y vivent se nourrissent de zooplancton et d'invertébrés qui y vivent dont certaines crevettes. Gnathochromis permaxillaris, Lamprologus ornatipinnis et signatus entre autres y vivent. Enfin, la colonne d'eau libre est la zone vers le centre du lac où la profondeur atteint son maximum. La nourriture disponible est constituée majoritairement de zooplancton. Le zooplancton est par contre absorbée par les bancs de poissons tels Stolothrissa et Limnothrissa. Les Bathybates, Bentochromis, Paracyprichromis, Cyprichromis et Trematocara y vivent. Bien que la couche supérieure soit bien oxygénée, la couche inférieure est anaérobique et dégage entre autre de l'hydrogène sulfureux. Ce facteur empêche la vie de nos cichlidés dans ces eaux "mortes". Selon le biotope que vous voulez recréer, vous utiliserez du sable ou des cailloux, des pierres de différentes taille, des plantes, etc. Un prochain article traitera peut-être des matériaux qu'on peut utiliser localement dans l'aquascaping de nos aquariums. Pour en savoir plus: http://tanganyika.netliberte.org/les.htm. (Site "Tanganyika Cichlids", Éric Genevelle) Les Athérines Le Monde Aquatique, juin/juillet 2002, vol-31, p. 14. Par ; Michelle Giguère, Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec. Bonjour tout le monde! Je désire vous parler d`une famille de poisson un peu méconnue ... les Athérines. Cette famille contient quelques genres mais aujourd`hui je veut parler plus spécifiquement des Mélanotaenias. Pour ceux qui ne les connaissent pas déjà, ce sont ces charmants et vivaces petits poissons que l`on retrouve en animalerie sous le nom de " arc-en-ciels australiens " ( australian rainbows). Le plus connu est probablement le boesemanie, qui a le devant du corps bleu marin et le reste jaune doré! Il existe de nombreuses espèces d`athérines, toutes aussi jolies une que l`autre. Mais ce que je trouve le plus interessant de cette famille, mis à part leur jolies couleurs, c`est leur comportement. Ils vivent en banc, préférablement au moins 5 à 7 de la même espèce, ce sont de nageurs vifs et énergetiques ( un peu du style danios géant ) qui sont excellent pour dégêner les autres occupants du bac un peu plus timide, ex : cichlidés nains… Ils ne sont pas aggressifs et ils ne font pas de harcelement des autres espèces, comme peuvent le faire certains barbus. Ils sont actifs sans pour autant êtres turbulents, ce qui fait d`eux des parfaits candidats pour les bacs communautaires. Ce sont des espèces à maintenance très facile, ils s`accomodent bien de presque toutes les conditions, biens qu`ils préfèrent une eau légèrement dure et alcaline, bien oxygènée avec des plantes naturelles et une température moyenne. Ils ont une bonne espèrance de vie et sont remarquablement robustes et résistants au maladies. La première espèce que j`ai eue est le Melanotaenia praecox, ( gracieuseté du charmant Guy Hamel, une belle petite athérine bleue avec les nageoires oranges. J`installe le groupe de 6 adultes dans un bac de 5 gallons, dans l`espoir de les reproduire. Le bac contient de l`eau neuve, un filtre éponge, un chauffe-eau règlé à 80 degré F., et le fond est couvert de mousse de java et de billes en vitres pour qu`ils ne mangent pas les œufs. Je les nourris beaucoup car ils sont très gourmants! Ils mangent de tout et ils raffolent des larves de moustique! Donc, je patiente 10 jours, puis je retire les adultes que je place dans un bac communautaire avec des tetras, des silures et des cichlidés nains. Je baisse le niveau d`eau du bac de reproduction en siphonnant environ la demi du volume d`eau, tout en prenant garde de ne pas toucher le fond pour ne pas attraper les œufs ( si il y en a …). Le lendemain matin je m`empresse d`aller voir mon bac, et merveille… il y a des centaines de petites larves qui nagent en surface! Ça y est, il ne reste qu`a réussir à les élever maintenant! La tâche ne s`avère pas aussi hardue que j`ai pu croire. Les alevins mangent volontiers de la poudre de spiruline, de la poudre pour alevins TetraMin et SeraMicron, du jaune d`œuf cuit et moulu en poudre fine…en grandissant je passe ensuite à des aliments pour adultes moulu de moins en moins finement. Au bout se trente jours il me reste une vingtaine d`alevins qui mesurent pas tout à fait un centimètre de long. Pas mal pour un début, mais avec la pratique mon taux de succès s`amilliore, un peu ... Bref, comme vous pouvez constater, je suis vendue. Je crois que cette famille mérite plus d`attention, et la connaître, c`est l`aimer! Je vous invite à l`essayer, que se soit pour la reproduction ou pour le simple plaisir d`observer leurs jolies couleurs dans vos bacs communautaires! Gyrinocheilus aymonieri Le Monde Aquatique, juin/juillet 2002, vol-31, p. 16. Par ; Guy Hamel, Membre de l'Association Rég. des Aquariophiles de Québec. Dès les débuts de l'aquariophilie, on a utilisé certaines espèces d'escargots, puis de poissons pour " faire le ménage " de l'aquarium, que ce soit pour débarrasser les vitres et autres surfaces des algues ou pour consommer les restes de nourriture. Plusieurs espèces de poissons sont offertes dans le commerce à cette fin. Les poissons vidangeurs? Ben voyons! Il y a encore des gens qui croient que les Corydoras, Plecostomus et autres " nettoyeurs " peuvent se contenter de ce qui n'est pas comestible pour les autres espèces; et que les poissons qui se nourrissent au fond mangeraient même les crottes des autres poissons! Faut pas rêver! Tout comme les autres poissons, ils ont des exigences de base à respecter. Gyrinocheilus aymonieri est un de ces poissons qu'on nous propose comme " lave-vitre ". Tout jeune, c'est un consommateur d'algues vertes consciencieux et très efficace, mais qui ne s'intéresse ni aux algues bleues ou brunes. On peut le voir se tortiller toute la journée, occupé à râper les pierres et plantes de sa bouche ventouse, mais, il nettoie peu les vitres ... Puis rendu à l'âge adulte, il devient intolérant avec ses congénères, et abandonne les algues pour la nourriture distribuée. Plus il vieillit, plus il devient territorial et essaie de chasser les poissons de " son " territoire. Certains gros individus se proclament roi et maître du bac et font régner leur ordre… De vieux gyrino trouvent un truc pour se procurer facilement de la nourriture de qualité : ils s'accrochent par la ventouse aux poissons pour se nourrir de leur mucus. Les discus, anges et autres poissons à corps plats sont particulièrement victimes de ce traitement habituellement administré pendant la nuit. Une blessure en forme de fer à cheval est alors visible, la chair est mise à nu avec tous les effets secondaires qu'on peut imaginer. Ne reste qu'à se débarrasser du gyrino qui prend cette " mauvaise habitude ". D'abord classé parmi les Cobitidés, le Gyrino a ensuite été placé dans les Cyprinidés, puis on a créé pour lui la famille : Gyrinocheilidae. Seul genre de cette famille, Gyrinocheilus, compte trois espèces. Leur caractéristique principale est leur grande bouche-ventouse. Les lèvres sont couvertes de dents râpes qui servent à gratter les algues. Gyrinocheilus aymonieri est originaire de Thaïlande et du Nord de l'Inde. On le retrouve en grands bancs, aussi bien dans des eaux à courant rapide qu'en eaux calmes. Le corps est verdâtre et gris-brun; le ventre est blanc argenté. Les flancs sont ornés d'une bande noire en zigzag ou d'une rangée de points séparés, dépendant des individus. Les nageoires sont transparentes ou légèrement brunâtres. La taille maximale est de 27 cm (11 po.) en nature, mais en aquarium il dépasse rarement une quinzaine de centimètres (6 po.). Les femelles sont plus rondes et longues que les mâles. Ceux-ci développeraient des tubercules sur la tête en période de frai. Ils ne se sont jamais reproduits en aquarium. On suppose qu'à la saison des pluies, ils remontent les cours d'eau pour se reproduire. Sa bouche en ventouse lui permet de s'ancrer aux pierres même en plein courant. Il a une ouverture dans le haut du couvercle branchial qui lui permet de faire entrer l'eau nécessaire à la respiration. Les Loricaridés aussi peuvent respirer de la même façon, alors que les autres poissons eux aspirent l'eau (dont ils extraient l'oxygène) par la bouche. Pas le meilleur des nageurs, il reste la plupart du temps près du fond. Par contre, si on décide de l'attraper, faut s'atteler! Il est alors incroyablement rapide, difficile d'y arriver sans vider tout le bac de son décor. Peu exigeant quant aux conditions d'eau, il est toutefois sensible aux changements rapides. Le pH acceptable va de 6.0 à 7.5. Les températures peuvent être comprises entre 20 et 29°. Il est recommandé de lui donner des légumes, épinards, zucchini ou laitue pochée. |
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